18 octobre 2020

les élections présidentielles suscitent beaucoup d’espoir

Par Caroline

Un nouveau président pour la Bolivie. Dimanche 18 octobre, les électeurs se sont rendus aux urnes, un an après la démission de l’ex dirigeant socialiste Evo Morales. De nombreux appels pour éviter une crise politique se sont fait entendre dans le pays, fortement polarisé.

Six candidats se présentent. Parmi eux, le dauphin de l’emblématique dirigeant de la gauche sud-américaine, Luis Arce et son principal rival, l’ex-président centriste Carlos Mesa, 67 ans, figurent parmi les favoris. Ancien ministre de l’Économie, Arce est considéré comme le père du « miracle (économique) bolivien » et arrive en tête des intentions de vote au premier tour.

Une campagne sous pandémie

Quelque 7,3 millions de Boliviens s’apprêtent à élire leur président, leur vice-président ainsi qu’à renouveler l’ensemble du Parlement.

En raison de la pandémie de coronavirus, la campagne s’est principalement déroulée en ligne et sur les réseaux sociaux. Ce scrutin mettra fin au gouvernement intérimaire dirigé par la conservatrice Jeanine Áñez. Elle a retiré sa candidature face aux fortes critiques sur sa gestion de la pandémie, qui a fait plus de 8 400 morts dans ce pays de 11 millions d’habitants.

En raison du coronavirus, la campagne électorale s'est déroulée majoritairement sur les réseaux sociaux.
En raison du coronavirus, la campagne électorale s’est déroulée majoritairement sur les réseaux sociaux. © Crédit photo: AIZAR RALDES / AFP

Un nouveau cycle pour l’histoire politique du pays

Pour la première fois depuis 20 ans, Evo Morales (2006–2019), n’est pas candidat à la présidence. Le 10 novembre 2019, il avait démissionné en pleine crise politique, accusé de fraude par l’opposition, alors qu’il briguait un quatrième mandat.

« Ces élections ouvrent un nouveau cycle pour l’histoire politique du pays, la fin du cycle de gouvernement d’Evo Morales et de la crise politique », a estimé le politologue Carlos Cordero, de l’Université Mayor de San Andrés (UMSA), espérant « que s’ouvre un processus de consolidation des institutions ».

Après une campagne tendue, de nombreux Boliviens craignent une répétition des violences qui avaient fait 36 morts l’an dernier. Ils se sont rués ces derniers jours dans les commerces pour s’approvisionner en nourriture, bouteilles de gaz et essence. Les appels au calme se sont multipliés. L’Organisation des Nations unies, l’Union européenne et l’Église catholique ont appelé à un vote « pacifique » et au respect des résultats.

Pour garantir la transparence du scrutin, le Tribunal suprême électoral a été totalement renouvelé. La Constitution déclare vainqueur au premier tour le candidat qui obtient la majorité absolue ou 40 % des voix avec un avantage de 10 points sur le second. Sinon un second tour a lieu.

Ce n’est pas parce qu’un emprunteur est sénior qu’il n’a pas forcément besoin de réorganiser ses finances, de baisser ses mensualités ainsi qu’à d’optimiser son dénonciation d’endettement. Si en théorie, exhaustifs emprunteurs majeurs s’arroger un concentration de crédit, la réalité est tout autre pour les ainés (à partir de 65 ans). Les établissements prêteurs sont plus frileux sur la clientèle des emprunteurs seniors du fait des risques accrus liés aux et à l’âge. En fait, plus un emprunteur vieillit plus les risques que prend l’établissement prêteur sont importants. Toutefois, conscients de la potentialité des emprunteurs seniors, banques, établissements de crédit et foi se sont adaptés or vieillissement de la population. Les offres rares sont apparues pour permettre à ce profil emprunteuse de bénéficier des avantages que avoir un consignée de crédit (immobilier, consommation).